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http://www.abdallah-kallel.com/actualite/pages/P131_Marianne_Etrange_Affaire_Abdallah_Kallel.php
Abdallah Kallel

Abdallah Kallel, 70 ans, économiste, diplômé de l'ENA, a été ministre en Tunisie entre 1990 et 2000. Il démissionne le 25/01/01, s'opposant à la corruption des Ben Ali. Après 3 ans sans fonction, il est élu président du Sénat de 2005 à 2011.
Acharnement judiciaire: Après la révolution, à 70 ans, cardiaque, il est détenu depuis le 10/03/11 avec un dossier vide (plainte pour détournement, classée un an après). En avril 2012, le tribunal militaire de Tunis le condamne à 2 ans de prison sans preuve (plainte pour torture en 1991). Seul ministre jugé pour torture, il est aussi visé par une seconde plainte, encore sans preuve.
Un réglement de compte politique: Béji Caid Essebsi devient premier ministre le 03/03/11, une semaine après
il fait arrêter Kallel et confisque ses biens par decrêt du 14/03/11 (une maison et un appartement à Tunis). Kallel était pourtant absent de la liste officielle des 110 proches de Ben Ali validée par le conseil des ministres le 25/02/11 avant la nommination de BCE. Un an après Kallel n'est cité dans aucune affaire de corruption et l'expertise de ses comptes ne revèle aucune malversation.

Alerte Santé Abdallah Kallel

Cetificat du médecin Français mandaté par le juge : Abdallah Kallel risque sa vie au tribunal

Diabétique, Opéré du coeur (4 pontages en 2001), Abdallah Kallel souffre depuis juillet 2011 de douleurs thoraciques quotidiennes en prison. Un pontage est bouché à 70% à sa base requiert une dilatation atypique. "sa traduction au tribunal dans son état l'expose au danger d'infractus et de mort subite." Lire le certificat
Plainte pour détournement (trésorier du RCD) Non Jugée : Un an après le mandat de dépot du 12/03/2012, l'expertise des comptes personnels de Kallel et ceux du parti RCD ne révèle aucune malversation (reçue ou payée) : L'accusation de détournement est classée.
En cassation, se poursuit la complicité à "porter préjudice à l'administration". (cf. rapport de fin d'instruction, mai 2012).
Ils ont mentit aux tunisiens: Kallel n'a jamais possédé de terrains à Kasserine et son integrité est reconnue par toute la classe politique.
Barraket Essahel: Plainte pour torture en 1991 au tribunal militaire de Tunis: 2 ans de prison: Après un lynchage médiatique diffamatoire spéctaculaire, Kallel est condamné à 4 ans (29/11/11) puis 2 ans de prison en appel (07/04/12) sans preuve. Ses témoins sont refusés (témoins visant à montrer la main mise directe de Ben Ali sur le services spéciaux). La cassation est en cours au tribunal civil. (cf. texte officiel du jugement)
Kallel est le seul des 24 ex-ministres de l'intérieur jugé pour torture. Une seconde plainte a aussi été acceptée (affaire Jaidane).
Ils ont manipulé les tunisiens : Aucun mandat d'arrêt international n'a jamais existé contre Kallel.
La Tunisie après la révolution
beji_caid_essebsi

Plaintes pour torture contre le premier ministre Beji Caid Essebsi (10/2011)

Torture

Rapport FIDH (juillet 2011) "La torture continue en Tunisie"


La torture continue en Tunisie en 2011
V_Patrick_Baudouin_FIDH_rapport_tunisie_2011



La torture sous Bourguiba

Bourguiba
La torture
sous Bourguiba
(1955-1987)
Cliquez ici

L'historien tunisien Amira Aleya Sghaier dénonce la torture sous Bourguiba

Amira Aleya Sghaier

Sabbat Edhlam (1955-1962)

Pour faire disparaître les corps, on les plongeait dans un bain d’acide.
Amira Aleya Sghaier

La témoignage rare du dirigeant de Sabat Edhlam, Hsan Ayadi.

Coup_d_etat_1962_Bourguiba

La tentative de coup d'Etat de 1962

Les militaires et opposants impliqués ont été exécutés.
tunisie_perspectives_bourguiba

La répression de Perspetives (1960-1980)

principal mouvement de gauche et d'extrême gauche en Tunisie.
Révolution Jasmin

La torture en Tunisie en 1979

Un document rare qui décrit les méthodes de torture utilisées.
Nouri Bouzid témoigne dans son film : "Sfayah min dhahab"
Nouri_bouzid_safayeh_min_thahab



Ministres de l'Intérieur
sous Bourguiba
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Rapports d’Amnesty International
sur la Tunisie

Le site Abdallah-Kallel.com a décidé de rendre publics d'anciens et rares rapports d'Amnesty International.

Rapports sous Bourguiba

1973 Rapport Amnesty International 1974 Rapport Amnesty International
1975-76 Rapport Amnesty International 1977 Rapport Amnesty International
1978 Rapport Amnesty International 1979 Rapport Amnesty International
1980 Rapport Amnesty International 1981 Rapport Amnesty International
1982 Rapport Amnesty International 1983 Rapport Amnesty International
1984 Rapport Amnesty International 1986 Rapport Amnesty International
1987 Rapport Amnesty International 1988 Rapport Amnesty International


Abdallah Kallel : le parcours d'un homme d'état intègre de Bourguiba à Ben Ali

Mars 2011 Béji Caid Essebsi devient premier ministre : Kallel est arrêté pour détournement, ses biens légitimes confisqués par décrêt (sa maison et un appartement à Tunis), il est diffamé et intérdit de médias. Un an après (mai 2012) : l'expertise des comptes personnels de Kallel (et du parti RCD) ne revèlent AUCUNE MALVERSATION. L'accusation de détournement est classée --- Mai 2011 : le procureur accèpte une plainte pour torture en 1991 (Barraket Essahel) contre Kallel (les 20 autres ex-ministres épargnés). Un an après (avril 2012) : Aucune preuve de sa culpabilité, avec des services spéciaux reportant à Ben Ali en pratique et en loi --- Pourtant : Un jugement de 4 ans de prison puis 2 ans en appel (cassation en cours), SANS PREUVE en violation du code pénal - Le faux témoin du procureur (Hassan Abid) démasqué - Tous les témoins de Kallel refusés --- Seuls les médias étrangers ont dénoncé un procès politique et des réglements de compte (Nicolas Beau, Lemonde diplomatique, LeFigaro, Marianne, LCI, France24 etc). --- Ils ont manipulé les tunisiens : Aucun mandat d'arrêt international contre Kallel : En 2001, le procureur de Genève classe la plainte en 48h. Tous les recours sont rejetés --- Ils ont mentit aux tunisiens : Kallel n'a jamais possédé de terrains à Kasserine et son intégrité est reconnue par toute la classe politique --- Cardiaque et diabétique depuis 10 ans, Kallel risque sa vie au tribunal (certificat) : déjà 4 fois ponté en 2001, un pontage au coeur est bouché à 70% à sa base et doit être dilaté rapidement ---

Abdallah KALLEL Né le 07 décembre 1943 à Sfax, ville du sud de la Tunisie, dans une famille modeste de 5 enfants, de père agriculteur et de mère au foyer. Il passe une enfance partagée entre la culture des champs d’oliviers, l’école publique et le lycée de Garçon de Sfax.

Il intègre l’École Nationale de l’administration (ENA) à Tunis (diplôme) après une maitrise de Sciences Économiques à la Faculté de Droit et des Sciences Économiques de Tunis (diplôme).

Outre passer du temps en famille, Abdallah Kallel profitait de ses rares moments libres pour jardiner et lire, principalement des ouvrages sur l’économie et la politique. Il pratique du sport quotidiennement depuis son opération du cœur en 2001 et s’intéresse aux sciences de la nutrition. Il est marié et père de 3 enfants.



abdallah kallel

Quel est le rôle de Abdallah Kallel, trésorier du parti RCD ?

Qui collecte l'argent du parti ? Qui signe la mise à disposition gracieuse des biens et personnes, objet de la plainte contre Abdallah Kallel ?
abdallah kallel

Plainte contre Abdallah Kallel à Genève en 2001 : classée sans suite en 48 heures

La manipulation de l'opinion tunisienne
Abdallah Kallel face à la corruption et aux clans Ben Ali
abdallah kallel

Suite à la saisie de ses biens, Abdallah Kallel publie son patrimoine


abdallah kallel contre la corruption

Témoigange de la fille de Abdallah Kallel sur sa relation à l'argent


Rachid Sfar affaire des camions blindés Abdallah Kallel 1980

Abdallah Kallel, refuse un marché de blindés douteux : il est limogé et passe 1 an à la maison


slim chiboub

Abdallah Kallel, ministre de la justice en 1999, refuse l'intervention du gendre de Ben Ali au prix de son poste


abdallah kallel contre la corruption

Abdallah Kallel, ministre de l'Intérieur en 2000, refuse de rendre service aux Trabelsi : il passe 3 ans à la maison


Abdallah Kallel a démissioné le 25 janvier 2001, et a passé 3 ans à la maison, s'oposant aux pratiques du clan Ben Ali


complot

"Complot politique contre Abdallah Kallel : comment Hédi Baccouche a essayé de provoquer un vide constitutionnel et pour prendre le pouvoir"

janvier 2011


Les années 1990
algérie

Le succès des islamistes aux éléctions de 1989 relance le cycle repressif en Tunisie

Ennahda se voir refuser son visa par Ben ALi le 8 juin 1989

La répression avant la nomination de Abdallah Kallel en 1991

Abdallah Kallel

Pourquoi Abdallah Kallel est nommé ministre de l'Intérieur le 17 février 1991 ?

Sens politique de sa nomination
Abdallah Kallel

Quel pouvoir pour le ministre de l'Intérieur de Ben Ali ?

abdallah kallel bernard debré

Abdallah Kallel président du Sénat en 2005, mais à l'écart depuis sa démission en 2001


AK

Première lettre à la jeunesse Tunisienne (février 2011)

abdallah kallel

Abdallah Kallel a essayé de limiter les dérives Et là aussi, il n'avais pas les mains libres

Les investigations étaient chapeautées depuis la présidence par Sadok Chaabane, principal Conseiller politique de Ben Ali en 1991, et Rachid Driss président du CSDHLF et des comités officels d'investigation sur la situation des détenus, reportant à Ben Ali.

Carrière Politique sous Bourguiba 1972 - 1987


Abdallah Kallel commence sa carrière dans les cabinets ministériels des plus grands hommes d’états et combattants Tunisiens, où il renforce son sens de l’intégrité et du patriotisme, avant d'être limogé pour son refus d'un contrat corrompu appuyé par des proches de Bourguiba. Après 13 mois à la maison, il devient PDG d'une société de chaux de 1980 à 1986.

Abdallah kallel bourguiba

1972-1973 : Il est nommé Attaché de cabinet au ministère de l’Intérieur

1973-1974 : Il est nommé Attaché de cabinet au ministère de l’équipement et de l’habitat, en suivant son ministre Hédi Khfecha.

1974-1980 : Il est Chef de cabinet du ministre de la Défense dont les ministres sont Abdallah Farhat (1974-1977) et Rachid Sfar (1977-1980).

1980 : Il est limogé. Pendant 13 mois il enseigne à l’ENA des heures supplémentaires. (Cliquez ici : Limogé pour son refus de la corruption « affaire des camions militaires»)

1981-1986 : Il occupe le poste de PDG de sociétés étatiques en difficulté qu’il redresse (société Tunisienne de chaux, et Bâtiment en 1986)


Carrière Politique sous Ben Ali 1987 -2011


Ministre de l'intérieur

Abdallah Kallel gravit progressivement les échelons pour devenir ministre en 1989, il est secrétaire d’état à l’intérieur (1986-1987) puis à la présidence (1987-1988) (Cliquez ici « Le 7 novembre 1987 : il n’a pas participé à la destitution de Bourguiba »).

1988-1989 : Secrétaire général à la Défense Nationale.

1989-1991 : Ministre de la Défense Nationale.

17 février 1991- 24 janvier 1995 : Ministre de l’intérieur dans un contexte de montée des violences et de l’islamisme. (Cliquez ici « Comment Ben Ali a éloigné les acteurs du 7 novembre pour reprendre le contrôle du ministère de l’Intérieur»)

25 janvier 1995-12 juin 1996: Conseiller auprès de la présidence de la république.

13 juin 1996- 20 janvier 1997 : Ministre de la Défense Nationale.

21 janvier 1997-16 novembre 1999 : Ministre de la justice. Il a mis en place de nombreuses réformes : L'informatisation, le renforcement des greffiers des tribunaux, la préparation du code des sociétés commerciales et le code du droit international privé. Construction de l'Institut supérieur de la magistrature, la Cour de l'Ariana, la cour d'appel de Tunis, Bizerte et Nabeul.

16 novembre 1999 : Il est muté. (Cliquez ici « Abdallah Kallel refuse l’intervention de Chiboub au prix de son poste »)

17 novembre 1999-24 janvier 2001 : Second mandat de ministre de l’intérieur. Durant ses deux passages au ministère de l’intérieur, il engage plusieurs réformes : L’informatisation, la création de la nouvelle carte d'identité nationale, de l'office de protection civile, de l'hôpital des forces de sécurité intérieures, du centre de formation et recyclage des agents et cadres de l'administration. Réorganisation des services des gouvernorats et création de la fonction de secrétaire général de délégation. Création du gouvernorat de Mannouba.

25 Janvier 2001 : Il est muté. (Cliquez ici «Kallel refuse de rendre service aux Trabelsi au prix de son poste»)

2001-2004 : La démission suivie de trois ans de traversée du désert


Abdallah Kallel Bernadette Chirac Tunisie (25 janvier 2001) La « démission ». Le premier ministre M. GHANNOUCHI l’appelle sur ordre de Ben Ali pour lui annoncer sa nomination au ministère de la Santé. Abdallah Kallel décline cette nomination et quitte le gouvernement.

(31 janvier 2001) L’opération du cœur à Genève. Un malaise soudain l’amène à se faire opérer en urgence d’un quadruple pontage coronarien.

(14 février 2001) La plainte à Genève (classée sans suite en 48h). Ce séjour de deux semaines en Suisse provoque une plainte pour torture contre lui. Elle a été classée en 48 heures, mais a donné lieu à beaucoup de diffamations (Cliquez ici «Mandat d’arrêt international contre Abdallah Kallel ? La manipulation de l’opinion Tunisienne»).

(2001-2004) 3 ans de traversée du désert sous surveillance policière étroite (Cliquez ici «La démission - 10 ans sous surveillance étroite »)


2004-2011 : Poste consultatif et législatif


Abdallah Kallel Bernadette Chirac Tunisie

2004-2005 : Président du conseil économique et social.

16 août 2005-25 janvier 2011 : La chambre des conseillers est crée. Abdallah Kallel est élu président contre toute attente (voir ci-dessous).

Depuis 2001, il est néanmoins définitivement à l’écart du cercle proche de Ben Ali, n’a pas siégé en conseil ministériel et voit Ben Ali une fois par an. (Cliquez ici «10 ans à l’écart des cercles d’influence »)




Faits marquants durant la carrière de Abdallah Kallel

1987 : Abdallah Kallel n’a pas participé à la destitution de Bourguiba


Abdallah Kallel Bernadette Chirac TunisieAbdallah Kallel n’était pas informé au préalable du projet de destitution de Bourguiba le 7 novembre 1987

- Les participants de la prise de pouvoir de Zine El-Abidine Ben Ali ont été promus dès le lendemain (Hedi Baccouche nommé premier ministre et Habib ammar nommé Ministre d’Etat,Ministre de l’intérieur notamment). Abdallah Kallel a été muté du ministère de l’intérieur à la présidence en conservant la même fonction de secrétaire d’état.

- En réponse à l’interview accordée par M. Béji Caied Essebsi, M Farht Guerira a déclaré au journal « l’Express »:

« Pour le cas très controversé de M. Kallel, sa relation avec Ben Ali remonte à leur rencontre au ministère de la défense où M. Kallel était chef de cabinet civil … C’est pour cela qu’il a fait appel à lui dans de hautes fonctions »


2001-2011 : Abdallah Kallel passe 10 ans loin des cercles décisionnels et sous étroite surveillance


La démission d’Abdallah Kallel le 25 janvier 2001

Mohamed Ghannouchi et Abdallah Kallel

A la fin des années 1990, Abdallah Kallel s'oppose à la corruption croissante et aux pratiques du clan Ben Ali, malgrè les pressions. A la fin de l'année 2000, il refuse de rendre service à des membres de la famille Trabesli (les licences d'alcool des Trabelsi) : la sanction ne tarde pas.

Le 25 janvier 2001, le premier ministre Mohamed Ghannouchi l'appelle pour lui signifier sa mutation au ministère de la santé sur ordre du président. Abdallah Kallel refuse et décide de quitter le gouvernement. Mohamed Ghannouchi le rappelle trois fois pour le prévenir des conséquences en vain. Commence alors un traversée du désert de 3 ans passés à la maison.

En février 2001, quelques semaines après sa démission, Abdallah Kallel se rend en urgence à Genève pour une opération du cœur. C'est alors qu'il est visé en sa qualité d'ex-ministre de l'Intérieur en 1992 par une plainte pour torture (plainte classé en 48 heures donnant lieu à une fausse rumeur de mandat international).

A son retour de Genève, il trouve sa maison fouillée. La porte de son bureau forcée. La police politique siège devant sa maison jour et nuit.

De 2001 à 2004, Abdallah Kallel passe 3 ans à la maison

Abdallah Kallel : un parcours méconnu du grand public

Abdallah Kallel s'est toujours opposé à la corruption. Ceci lui a couté son poste en 1999 (suite à son refus d'aggraver la peine d'un accusé malgrès l'insistance de Chiboub) et en 2000 (affaire des licences d'alcool des Trabelsi), l'amenant à démissionner en janvier 2001.
S'ensuit une traversée du désert de 3 ans passés à la maison (2001-2004).
Sous Bourguiba aussi il avait aussi été limogé suite à son refus de la corruption (voir l'affaire des camions militaires).

De 2001 à 2004, Abdallah Kallel passe 3 ans à la maison, encerclé. La police siège devant sa maison jour et nuit malgré lui. Ses déplacements privés sont pris en filature.

Depuis sa démission en 2001, Abdallah Kallel n’a plus siégé en Conseil des Ministres depuis 10 ans et voit Ben Ali une fois par an. Il est définitivement à l’écart des cercles décisionnels. Il est en froid avec les Ben Ali et Trabelsi, et est exclu de leurs manifestations officielles.

En 2004, après 3 ans d’inactivité, il accepte le poste de président du Conseil Economique et Social, pour assurer la sécurité de sa famille. Ben Ali lui laisse la trésorerie du parti, connaissant l’intégrité de Abdallah Kallel.



Abdallah Kallel président du Sénat mais en disgrâce depuis 10 ans ?

Abdallah Kallel

En 2005, la chambre des conseillers est crée et Abdallah Kallel y est élu président.

En réalité, Ben Ali avait promis le poste à Hédi Baccouche avant de se rétracter suite à des pressions et considérations régionalistes (Maghreb Confidentiel N° 698 du 09/06/2005 en a parlé).

Malgrés cette nomination, les surveillances, filatures et écoutes continuent et s'empirent : Le fils de Abdallah Kallel subit jusqu’en 2010 des intimidations directes et menaçantes de la police politique sur son lieu de travail devant ses employés. Il subit des contrôles zélés, ses bagages sont perdus à l’aéroport à six reprises. Abdallah Kallel s’est probablement fait des ennemis puissants au sérail durant sa carrière.